Rubriques
Poll: Bonne décision ?
L'Eurofoot en Pologne et Ukraine, est-ce une bonne décision ?
L'optimisme footballistique s'installe à Genève
Genève semblait réticente face à l'Euro 2008... mais depuis le tirage au sort final, plutôt favorable pour la Suisse (Turquie, Portugal et Tchéquie), l'optimisme s'installe.
A moins de 6 mois du coup d'envoi, eurofoot 2012 a pris la température de la ville, l'une des quatre cités organisatrices en Suisse avec Berne, Bâle et Zurich.
«Le tirage au sort est presque idéal pour nous», déclare Marc Muller, membre de l'Exécutif genevois, responsable de l'organisation de l'Euro 2008 dans sa ville. «Le groupe est très équilibré et la Suisse a de réelles chances. Et puis les Portugais, qui constituent la plus grande communauté étrangère à Genève, vont mettre l'ambiance, tout comme les Turcs qui soutiennent toujours activement leur équipe».
Avec une communauté forte de 30.000 personnes à Genève, les Portugais vont certainement avoir l'impression de jouer à domicile au Stade de Genève. On attend aussi une déferlante de supporters turcs venant de Bâle, de France voisine et d'Allemagne. «Ce sont des équipes au sang chaud et malgré la tension et l'enjeu des rencontres, je suis convaincu qu'elle se dérouleront dans un état d'esprit très sportif», commente Marc Muller.
«Le tirage au sort est presque idéal pour nous», déclare Marc Muller, membre de l'Exécutif genevois, responsable de l'organisation de l'Euro 2008 dans sa ville. «Le groupe est très équilibré et la Suisse a de réelles chances. Et puis les Portugais, qui constituent la plus grande communauté étrangère à Genève, vont mettre l'ambiance, tout comme les Turcs qui soutiennent toujours activement leur équipe».
Avec une communauté forte de 30.000 personnes à Genève, les Portugais vont certainement avoir l'impression de jouer à domicile au Stade de Genève. On attend aussi une déferlante de supporters turcs venant de Bâle, de France voisine et d'Allemagne. «Ce sont des équipes au sang chaud et malgré la tension et l'enjeu des rencontres, je suis convaincu qu'elle se dérouleront dans un état d'esprit très sportif», commente Marc Muller.
Changer d'optique
En matière de sécurité, le tirage au sort a évité à Genève les problèmes qu'on peut craindre avec la venue de nations telles que l'Allemagne ou les Pays-Bas. Quant à l'Angleterre, elle a échoué lors des qualifications.
Jusqu'à maintenant en effet, la préoccupation principale concernant l'Euro 2008 n'était pas encore le football, mais plutôt la sécurité, les nuisances sonores et les coûts pour le contribuable.
Il y a quelques jours, le quotidien genevois Le Temps, écrivait dans ses colonnes que le tirage au sort avait enfin donné un visage concret à l'Euro 2008. «Maintenant que le géant a pris un visage, on pourrait cesser d'en avoir peur et, pourquoi pas, tenter de le faire sourire», pouvait-on lire.
«En tant que ville internationale, nous devrions avoir un certain sens de l'ouverture, être capable de nous amuser et apprendre à connaître d'autres cultures», relève de son côté une citoyenne genevoise, Johanna Medellin.
Jusqu'à maintenant en effet, la préoccupation principale concernant l'Euro 2008 n'était pas encore le football, mais plutôt la sécurité, les nuisances sonores et les coûts pour le contribuable.
Il y a quelques jours, le quotidien genevois Le Temps, écrivait dans ses colonnes que le tirage au sort avait enfin donné un visage concret à l'Euro 2008. «Maintenant que le géant a pris un visage, on pourrait cesser d'en avoir peur et, pourquoi pas, tenter de le faire sourire», pouvait-on lire.
«En tant que ville internationale, nous devrions avoir un certain sens de l'ouverture, être capable de nous amuser et apprendre à connaître d'autres cultures», relève de son côté une citoyenne genevoise, Johanna Medellin.
Préparatifs d'avant-match
Les organisateurs genevois sont confiants, les préparatifs sont lancés. «Nous sommes la ville la plus avancée», affirme Marc Muller à swissinfo. Toutefois, à part quelques affiches à la Gare de Genève, il n'y a que peu de signes indiquant que le troisième plus gros événement sportif au monde, après la Coupe du Monde et les Jeux Olympiques, sera organisé ici l'année prochaine...
«C'est normal, en Suisse il faut du temps pour se passionner», explique Frédéric Hohl, l'un des organisateurs, qui estime à 1 million le nombre de personnes susceptibles de voir les matches en ville durant le mois de compétition.
Les 30.000 places du Stade de Genève sont déjà presque toutes vendues. Et si l'emploi des écrans de télévision dans les bars sera strictement réglementé, les gens pourront se regrouper dans deux 'fan zones' munies d'écrans géants, l'une Plainpalais, au centre ville (100.000 places) et l'autre au Centre sportif du Bout-du-Monde (30.000 places). Des concerts et moult festivités sont aussi prévus sur ces sites.
«C'est normal, en Suisse il faut du temps pour se passionner», explique Frédéric Hohl, l'un des organisateurs, qui estime à 1 million le nombre de personnes susceptibles de voir les matches en ville durant le mois de compétition.
Les 30.000 places du Stade de Genève sont déjà presque toutes vendues. Et si l'emploi des écrans de télévision dans les bars sera strictement réglementé, les gens pourront se regrouper dans deux 'fan zones' munies d'écrans géants, l'une Plainpalais, au centre ville (100.000 places) et l'autre au Centre sportif du Bout-du-Monde (30.000 places). Des concerts et moult festivités sont aussi prévus sur ces sites.
Uniquement pour l'argent!
L'idée d'être envahi par une horde de supporters bruyants durant trois semaines, avec des décibels musicaux en pagaille, et la perspective d'éventuels dommages aux voitures et aux propriétés, a alarmé bon nombre de riverains.
«C'est inacceptable, pourquoi tout cela ne se passe-t-il pas ailleurs?» s'insurge un habitant de Plainpalais. «C'est uniquement pour l'argent», se plaint Jacqueline Dabbagh, 78 ans. «Les autorités seront contentes parce que les gens s'occuperont uniquement de football et ne penseront plus à autre chose.»
Toutefois la plupart des commerces locaux se frottent déjà les mains. «Durant la Coupe du Monde 2006, un écran géant avait été installé. Quatre personnes ne suffisaient pas à servir les bières assez rapidement!» se souvient Walid Panschiri, gréant d'un petit commerce à Plainpalais.
En matière de consommation, un regret toutefois: «Quel dommage que les Anglais ne se soient pas qualifiés. C'est certain, leurs supporters sont turbulents, mais ce sont nos meilleurs clients», explique un chauffeur de taxi genevois.
«C'est inacceptable, pourquoi tout cela ne se passe-t-il pas ailleurs?» s'insurge un habitant de Plainpalais. «C'est uniquement pour l'argent», se plaint Jacqueline Dabbagh, 78 ans. «Les autorités seront contentes parce que les gens s'occuperont uniquement de football et ne penseront plus à autre chose.»
Toutefois la plupart des commerces locaux se frottent déjà les mains. «Durant la Coupe du Monde 2006, un écran géant avait été installé. Quatre personnes ne suffisaient pas à servir les bières assez rapidement!» se souvient Walid Panschiri, gréant d'un petit commerce à Plainpalais.
En matière de consommation, un regret toutefois: «Quel dommage que les Anglais ne se soient pas qualifiés. C'est certain, leurs supporters sont turbulents, mais ce sont nos meilleurs clients», explique un chauffeur de taxi genevois.
Notez cet article



del.icio.us
Digg
Commentaires ( posté):
Postez votre commentaire